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Vêtements d'extérieur intemporels

Notes de la bibliothèque de la maison sur les vêtements d'extérieur et l'art du retour 

Les vêtements d'extérieur constituent la première phrase d'une garde-robe d'hiver.

Avant même qu'on s'intéresse aux couleurs, avant même qu'on remarque la maille, un manteau affirme l'allure du jour. L'intemporalité réside dans la régularité : des pièces auxquelles on revient parce qu'elles nous rassurent, non parce qu'elles impressionnent.

Les détails n'ont d'importance que lorsqu'ils correspondent à la réalité vécue : une manche qui glisse facilement sur un tricot, une chaleur qui arrive sans volume, un style qui paraît reposé après une journée.

L'objectif n'est pas de paraître fini, mais de se sentir à l'aise ; non pas comme une idée, mais comme un état. Le manteau n'est pas un signal. C'est un cadre. Il met en valeur le corps avant de définir la tenue.

Sur tissu

Vêtements d'extérieur en alpaga, pour une chaleur bienfaisante

À la maison, les manteaux les plus résistants sont rarement les plus lourds. Ils gardent la chaleur à portée de main sans prendre trop de place.

Les vêtements d'extérieur en alpaga y parviennent avec une facilité déconcertante. Leur surface reste impeccable sous une lumière changeante, douce au toucher, d'une clarté discrète plutôt que brillante, tandis que le tissu en dessous conserve une tenue suffisante pour une silhouette nette. On n'a pas l'impression d'un rembourrage, mais plutôt d'un maintien parfait.

La méthode de la maison

Trois façons dans le même rythme 

La ville exige de la clarté. Le voyage exige de la continuité. Le soir exige de la sobriété. Le rituel reste immuable : un tricot à la coupe impeccable, une seconde couche facultative lorsque l’air se rafraîchit, puis un manteau ou une veste qui structure la silhouette.

Ces vêtements se portent pour une sérénité discrète. On les porte pour arriver à destination en harmonie, à son propre rythme.

Ville

Le manteau auquel vous faites confiance au quotidien

En mouvement

La ville est faite de seuils : quitter son appartement, respirer l’air de la rue, se réchauffer à l’intérieur, rentrer tard. Un manteau de ville trouve sa place en restant impeccable en toutes circonstances, sans chercher à se faire remarquer.

Tout commence par un tricot fin qui superpose les couches sans frottement. On le remarque au poignet, là où la manchette rencontre la montre, et à l'avant-bras, où certaines manches s'accrochent et tirent. Cela ne devrait pas être le cas. Le tricot devrait accompagner vos mouvements.

Dehors, on sent d'abord le froid aux articulations des doigts. On glisse les mains dans les poches. Un instant, la doublure est fraîche, puis elle se réchauffe rapidement jusqu'à ce qu'on n'y pense plus.

On ferme le manteau d'un seul geste. Deux doigts au col, sans chercher à l'ajuster, juste pour le mettre en place. Les boutons se referment avec un poids doux et rassurant. Les clés se glissent dans une poche, le téléphone dans l'autre. C'est le genre de manteau qu'on ne retire pas dès qu'on entre, car il ne devient jamais encombrant.

En porter

Seran Coat

Seran incarne la clarté urbaine. Assez courte pour se faufiler aisément dans la foule, assez structurée pour vous offrir un équilibre parfait même par temps difficile.

Il conserve sa forme même en s'asseyant et en se levant rapidement. Il reste bien en place lors de la marche rapide, sans s'écarter. Sous une bandoulière de sac, la couture d'épaule reste impeccable. Une fois l'écharpe nouée puis retirée, le revers reprend sa forme sans effort. Il devient le manteau idéal pour les jours de travail, quand on souhaite une allure plus simple.

Voyage

La couche qui vous fait traverser les pièces

En mouvement

On choisit le tricot pour les longues journées : respirant, doux au contact de la peau et offrant un bon maintien au niveau du col. Si vous ajoutez une seconde couche, optez pour un modèle facilement ajustable, avec une fermeture éclair qui s’entrouvre quand il fait chaud et se referme quand l’air se rafraîchit, sans déformer votre silhouette.

Vient ensuite la veste : celle qu'on ferme d'un seul geste en sortant, celle qui reste impeccable quand on s'assoit, celle qu'on garde pendant l'enregistrement et devant les miroirs de l'ascenseur sans avoir l'impression d'être trop habillé.

En porter

Veste Viero

Viero est la veste qui rend les voyages plus sereins. Elle se ferme hermétiquement, conserve la chaleur et reste bien en place, notamment au niveau de la taille et des poignets, là où les couches de vêtements ont tendance à se déplacer.

Le bord côtelé empêche la veste de flotter sur les vêtements superposés. Les poches restent fonctionnelles sans que le devant ne se déforme. Les poignets restent bien en place sous les gants. La fermeture éclair se ferme discrètement ; le tissu se met en place et la température se stabilise.

Cela vous permet de continuer à avancer sans changer d'avis.

Aéroport à l'aube. Le siège du taxi est encore froid de la nuit. Votre passeport repose dans la poche intérieure, votre main le trouve machinalement. Un hall où l'air est soudainement réchauffé. Dîner plus tard, sans changer de vêtements, vous retirez simplement votre écharpe à table. La même veste, la même présence. 

Soirée

La version longue qui modifie tout ce qui se trouve en dessous

En mouvement

Les vêtements d'extérieur pour le soir consistent à simplifier, et non à ajouter.

Un manteau long adoucit la tenue. Il allonge la silhouette, la simplifie et donne une allure soignée même à un pull minimaliste. On le choisit en dernier. On s'habille. On choisit un pull sobre. Puis on ajoute le manteau et on sent la différence : les superpositions cessent de s'entremêler et la silhouette ne fait plus qu'un.

Vous boutonnez la chemise. Vous lissez le revers une fois près du visage, non pour le coiffer, mais pour en fixer le bord. L'air chaud de l'intérieur rencontre un instant le tissu froid, puis celui-ci se stabilise. Vous marquez une pause avant d'entrer, le temps que l'ourlet se mette en place, que les épaules soient bien ajustées. Les vêtements en dessous se font plus discrets.

En porter

Calen Coat

Calen est le manteau que l'on choisit quand on ne veut pas penser au reste. Il mise sur les proportions plutôt que sur les ornements.

La silhouette tombe avec élégance ; les couches inférieures se fondent dans le décor. En mouvement, la longueur ne s’évase pas. Après une pause, elle reprend sa forme initiale. Le revers reste plat, au contact de la chaleur et du mouvement. Plus tard, un léger parfum imprègne le tissu, près du col, là où le soir se mue en souvenir.

L'entre-deux

Une structure souple pour les journées mouvementées

En geste

Tous les jours ne sont pas rythmés par l'activité citadine ou par des soirées bien définies. Certains jours sont faits de mouvement : de longues promenades, des fins d'après-midi, les heures entre deux projets.

C’est là qu’un manteau portefeuille trouve toute sa place. Il s’ajuste d’un geste, se resserre à la ceinture quand l’air se rafraîchit, se desserre à l’intérieur, s’ouvre quand le rythme ralentit. C’est le genre de manteau qu’on touche souvent. Il doit être agréable au toucher.

En porter

Manteau Nuvra

Nuvra est faite pour les moments de transition. Elle possède une douceur qui n'en est pas moins structurée, et une présence discrète.

Le col roulé tient chaud sans être lourd. La ceinture se noue proprement et reste bien à plat, même sous une bandoulière de sac. Porté ouvert, le manteau garde sa forme sans glisser. Cintré à la taille, il épouse parfaitement les vêtements en maille sans les tirer. Le nœud de la ceinture reste bien en place, même après avoir été refait. C'est le manteau qui transforme chaque promenade en un moment de pur plaisir.

Alphabétisation en tissu de manteau

Ce que la maison recherche, en silence

Un manteau se révèle au fil du temps.

Au bout d'une heure, le col reste-t-il impeccable ou s'est-il ramolli ? Après utilisation, le tissu reprend-il sa forme initiale ou garde-t-il la trace du siège ? Sous la lumière du soir, la surface reste-t-elle lisse ou devient-elle terne et défraîchie ?

Un bon tissu reprend sa forme après avoir été aéré et avoir du temps ; le plus souvent, cela suffit.

Les meilleurs manteaux en alpaga sont chauds au niveau du sternum sans alourdir le corps. Ils reprennent leur forme après l'effort et restent impeccables même après une journée mouvementée.

Superposition, répétition et plus encore 

Assez pour répéter

Une capsule a rarement besoin de plusieurs couches. Elle a besoin de rôles.

Une pièce quotidienne que vous enfilez instinctivement. Un manteau plus long pour une allure élégante en soirée. Un manteau citadin pour les semaines où l'élégance est de mise. Un manteau portefeuille peut devenir une pièce maîtresse si vous êtes souvent en déplacement.

Vous remarquerez la différence lorsque vous cesserez d'alterner les manteaux et commencerez à en porter un à répétition sans y penser.

En pratique, une garde-robe de manteaux en alpaga est généralement restreinte, car les mêmes manteaux se répètent.

 

Clôture

Au retour

L'important n'est pas de posséder plus de manteaux, mais ceux auxquels on revient toujours, car ils correspondent à notre rythme, et non à nos performances.

Un bon manteau ne se fait pas remarquer. Il harmonise tout ce qui l'entoure : la manche qui glisse sans effort sur le tricot, les poches qui réchauffent les mains, comme un retour après une longue journée.

Nous construisons pour générer des retours sur investissement. La répétition est la norme.

Bibliothèque de la maison, vêtements d'extérieur

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